jeudi 24 juillet 2014

20/7 ACTION Indignés VIADUC DE SCARASSOUI vallée de la Roya / AZIONE indignati VIADOTTO SCARASSOUI val Roia

Communiqués du Collectif citoyen
"les Indignés du Rail Nice-Cuneo-Ventimiglia",
en français et en italien​,
ainsi qu'une sélection de photos de l'action qui s'est déroulée 



au viaduc de SCARASSOUI 





DIMANCHE 20 JUILLET de 19h30 à 20h30
"Notre action s'est très bien passée, malgré les gros nuages noirs qui s'amoncelaient et 3 gouttes de pluie, un aigle, peut-être un circaète (difficile à déterminer à cette distance) est venu saluer la fin de notre opération. La cinquantaine de citoyens qui participaient portaient des gilets fluo sécurité routière et des masques blancs, et 4 personnes faisaient ralentir le trafic (essentiellement italien) très dense dans les deux sens.
Les occupants des voitures ont souvent approuvé par geste notre action.

Pourquoi ce type d'action à cet endroit ?

La ligne ferroviaire que nous devons sauver est notre ligne de vie.
Le viaduc de Scarassoui, bombardé de nombreuses fois pendant la Seconde Guerre mondiale et reconstruit dans les années 70, est le trait d'union hautement symbolique dans la vallée de la Roya française entre le Piémont, la Ligurie et la Côte d'Azur.




Le mannequin pendu symbolise la mort des projets de vie dans nos vallées alpines françaises et italiennes, les deux grimpeurs pendus dans le vide depuis le pont à 45 m de hauteur, arrimés à leur corde de rappel, la situation socio-économique de nos territoires qui ne tient qu'à un fil, les fumigènes bleu-blanc-rouge et vert-blanc-rouge, les échanges entre les deux pays, alors que la fusée de détresse rouge lance un appel au secours ; les masques blancs portés par les participants, l'asphyxie socio-économique et environnementale qui menace les populations.

​ Le tout surplombé par une banderole d'environ 25 m aux couleurs françaises et italiennes, "Salviamo i nostri treni", au-dessus d'une file de voitures et de poids lourds collé​s...


 COMMUNIQUE

Nous accusons les gouvernements français et italiens, par l’intermédiaire des sociétés SNCF, RFF, Trenitalia et RFI, de mise en danger de la vie d’autrui,
en l’espèce, de la vie des populations des Alpes-Maritimes (vallées Roya, Bévéra, Paillons, Riviera française,Monaco, métropole niçoise), du Piémont (Cuneo), et de la Ligurie (Riviera dei Fiori et Ventimiglia),
en sabotant et en condamnant à mort la ligne ferroviaire Nice-Breil-Cuneo/Ventimiglia.
Nous les accusons de mise en danger de la vie d’autrui par empoisonnement lent de l’air que nous respirons, et par l’abandon programmé du ferroviaire au profit du seul routier.
Nous les accusons d’abandonner les populations de nos vallées sud-alpines, Paillons, Bévéra, Roya, Vermenagna, qui relient ces régions, à une mort socio-économique par asphyxie.
Nous les accusons de pratiquer un double discours en prônant une « transition écologique » jamais concrétisée : un financement fantôme de 29 millions pour les travaux de réfection de la ligne promis publiquement par le gouvernement italien, une résolution prise officiellement par les deux gouvernements de réviser la convention obsolète qui gère la ligne remisée aux oubliettes, etc.
Nous les accusons donc de mensonges, de tromperie, et de déni de démocratie :
Combien de signatures de pétitions pour la sauvegarde de cette ligne, près de 23000 dans le Piémont, 8000 puis 2000 en France, combien de lettres d’associations d’usagers, d’interpellations de parlementaires enregistrées par les ministres et secrétaire d’Etat aux transports, restées sans réponse par des gouvernements sourds ou autistes.
Il n’est pas question que nous assistions à cette mort programmée, nous n’attendrons pas deux ans comme le prétend M. Rapoport, directeur de RFF. La mort passive des territoires où nous vivons est au bout du silence et de l’immobilisme auxquels nous condamnent ces décisions politiques qui ne s’assument pas.
Nous, citoyennes et citoyens, exigeons :- la mise en œuvre urgente des travaux sur l’éboulement de Bon Voyage entre Nice et Drap
-
un accord conjoint des deux Etats pour la réfection immédiate de la portion Breil-Tende,
- le maintien de sa brigade d’entretien,
- la levée de la limitation de vitesse à 40 km/h,
- un programme précis de développement transfrontalier de l’ensemble de cette ligne qui permette de désengorger le trafic routier.
Le collectif des Indignés du Rail Nice-Breil-Tende-Cuneo-Ventimiglia"
Lien sur le dossier photos de l'action la page Facebook "Nizza Cuneo Unisce"
https://www.facebook.com/media/set/?set=a.1456188157970478.1073741859.1385209588401669&type=1



Lien article de la Stampa :
http://www.lastampa.it/2014/07/22/edizioni/cuneo/protesta-stile-greenpeace-salviamo-la-cuneonizza-WqBPvwI2oN2ygqvS8D5KBO/pagina.html



ITALIANO
"Perché questa azione in questo posto ?
Dobbiamo salvare la linea ferroviaria Nizza-Tenda-Cuneo-Ventimiglia, la nostra linea vitale! 
Il viadotto di Scarassouï, di grande forza simbolica, costituisce il trait d'union, nella Val Roja francese, tra il Piemonte, la Liguria e la Costa Azzurra.
Il pupazzo "impiccato" è simbolo della morte dei progetti di vita delle nostre valli alpine da una parte e dall'altra della frontiera ; gli "scalatori" appesi alle loro corde nel vuoto (45 m di altezza), la situazione socio-economica dei nostri fragili territori è appesa a un filo;i fumogeni blu-bianco-rosso e bianco-rosso-verde, l'unione dei due paesi mentre il razzo rosso di soccorso lancia una richiesta d'aiuto ; le mascherine bianche portate dai partecipanti, l'asfissia sociale, economica e ambientale che minaccia la popolazione di questi luoghi.

COMMUNICATO
Preambolo:
Da parecchi anni, osserviamo la lenta degradazione della linea
internazionale Nizza-Breil-Tende-Cuno-Torino/Ventimiglia.
Sebbena sia stata inaugurata in 1928 con un collegamento su Berna
ed sia elettrificata nel 1934, il 14 dicembre 2013, la Giunta regionale
Piemonte, gestore della linea italiana, riduceva il numero delle corse da
16 a 4. Il 15, RFF limitava la velocità sul percorso comune ai due paesi
a 40 km/h. A questo punto, adesso, nessun movimento, la situazione è
completamente bloccata, e le popolazioni disperate.
Accusiamo i governi francesi ed italiani, tramite la società SNCF, RFF,
Trenitalia e RFI, di mettere in pericolo la vita altrui, 
più precisamente, la vita delle popolazioni delle Alpi-Marittime
(valle Roia, Bevera, Paillons, Riviera francese, Monaco, metropoli di 
Nizza), del Piemonte (Cuneo), e della Liguria (Riviera dei Fiori e 
Ventimiglia), sabotando e condannando a morto la nostra linea 
ferroviaria.
Li accusiamo di mettere in pericolo la vita altrui avvelenando
l'aria che respiriamo, con l'abbandono programmato del 
ferroviario al profitto del solo stradale. 
Li accusiamo di abbandonare le popolazioni delle nostre valli sud-alpine
Paillons, Bevera, Roia, Vermenagna, che collegano queste regioni,
ad una morte socioeconomica per asfissia.
Li accusiamo di mentire, di ingannare, adottando un doppio
discorso che esalta una "transizione ecologica" mai concretizzata,
in particolare :
- un  finanziamento fantasma di 29 millioni per i lavori di
rifacimento della linea promessi pubblicamente dal
governo italiano
- una risoluzione presa ufficialmente dai i due governi
di cambiare la convenzione obsoleta che gestisce la linea, ecc.
Li accusiamo anche di diniego di democrazia :
quante firme sulla petizione per la salvaguardia di questa linea,
quasi 23000 nel Piemonte, 8000 poi 2000 in Francia, quante
manifestazioni e
azioni di protesta, quante lettere di associazioni di utenti,
di interpellanze di parlamentari registrate dai ministri e segretario
di stato ai trasporti,
restati senza risposta per via di governi sordi ed autisti ?!
Non è possibile di assistere a questa morte programmata,
non aspetteremo due anni affinché i primi lavori di sicurezza
siano cominciati,
come lo pretende M. Rapoport, direttore di RFF
(intervista data a Nice-Matin il 11/4).
La morte dei territori in cui viviamo e la conseguenza del silenzio
e dell'immobilismo ai quali ci condanna una serie di decisioni politiche
che non si assumono.
Noi, cittadine e cittadini, esigiamo :
- un accordo tra i due Stati per la manutenzione immediata del tratto
Breil-Tenda,
- la fine della limitazione di velocità a 40 km/h
- il mantenimento della sua squadra di manutenzione
- un programma preciso di sviluppo per l'insieme di questa linea
(merci e passegeri)
che permetta di ridurre il traffico stradale.


Gli indignati della ferrovia Nice-Breil-Tende-Cuneo-Ventimiglia"

 
 







 




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